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MANIFESTATIONS POUR LA CÉLÉBRATION DU 250e ANNIVERSAIRE

 

(1761-2011)

DÉSIGNATION DE LA MANIFESTATION DATE LIEU
Conférence de presse (annonce)
 
28.09.2010
(petit déjeuner)
(14.30-17.30)
 
Académie d’Agriculture
(18 rue de Bellechasse, Paris 7)
 
Séance solennelle ouverture de l’année académique 2010-2011 (ouverture)
 
06.10.2010
(15.00-18.00)
 
Siège de Groupama
(8 rue d’Astorg, Paris 8)
 
1ère grande séance thématique
(Titre : « Système alimentaire mondial : quels enjeux pour le 21e siècle ? »)
 
25.11.2010
(14.30-17.30)
 
Conseil Économique, Social et Environnemental
(9 place d’Iéna, Paris 8)
 
2ème grande séance thématique
(Titre : « Sur les traces des domestications, des migrations et des invasions en agriculture »)
 
22.03.2011
(14.30-17.30)
 
Académie des Sciences
(23 quai de Conti, Paris 6)
 
Séance « historique » 
 
11.05.2011
(14.30-17.30)
 
Académie d’Agriculture
(18 rue de Bellechasse, Paris 7)
 
Séance «européenne» (avec les représentants des académies d’agriculture européennes)
 
25.05.2011
(14.30-17.30)
 
MAAP
 
(Salle Gambetta)
(78 rue de Varenne, Paris 7)
 
3ème grande séance thématique (sur l’eau et l’agriculture dans le bassin méditerranéen)
 
22.06.2011
(14.30-17.30)
 
Unesco
(Salle 11)
(1 place Fontenoy, Paris 7)
 
4ème grande séance (clôture)
(Thème général de la solidarité dans le domaine agricole et rural)
 
21.11.2011
(14.30-17.30)
 
Sénat 
(Salle Clémenceau)
(11 rue de Vaugirard, Paris 6)
 

 

                                                Les textes des différentes séances seront disponibles à la rubrique Séances, année en cours.

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Plaquette spéciale 250e anniversaire  pdf_icon

4ème grande séance thématique : La Solidarité, Visions et Réalité  pdf_icon

3ème grande séance thématique : Les hommes et l'eau : Agriculture, environnement et espace méditerranéen  pdf_icon

 L’accroissement de la population mondiale et le réchauffement climatique vont accentuer la tension sur l’approvisionnement en eau qui est déjà perceptible dans les pays du pourtour de la Méditerranée. L’eau est un bien commun que les hommes utilisent pour produire leur nourriture, grâce aux précipitations ou à l’irrigation, mais cette utilisation est en compétition avec d’autres usages. Le cycle de l’eau n’est pas seulement naturel, il dépend de l’état des sols et de la couverture végétale, qui est fortement influencé par les activités humaines. L’irrigation, qui permet d’assurer environ 40% de la production agricole dans le monde, peut aussi entraîner la salinisation des sols. Et ce n’est pas une pratique durable lorsqu’elle entraîne une baisse régulière du niveau des nappes d’eau souterraine.
Les peuples où l’eau est rare ont appris à la gérer avec parcimonie et efficacité. Mais face à la rapidité des changements actuels tant démographiques que climatiques, comment utiliser les connaissances scientifiques les plus récentes pour gérer au mieux des ressources qui s’amenuisent ? C’est l’enjeu de cette séance.

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Quel futur pour la recherche agronomique en Europe ?  pdf_icon

Depuis sa création, l’Académie d’Agriculture de France est restée en contact avec les académies du continent européen, souvent d’ailleurs fondées comme elle à la fin du 18ème siècle, celui des «Lumières». C’était une époque où les élites manifestaient une très forte confiance dans la Science, et souhaitaient lui voir jouer un rôle déterminant dans le gouvernement des peuples.
Deux siècles et demi plus tard, cette confiance s’est émoussée. Les sciences de l’agriculture et de l’alimentation n’échappent pas à la règle. Pourtant, il ne fait pas de doute que des techniques nouvelles seront encore nécessaires demain, pour résoudre notamment les formidables problèmes posés par la dégradation des ressources naturelles et l’accroissement de la population mondiale. Leur élaboration passe par une recherche qui doit être tout à la fois libre pour être féconde, et encadrée, tant pour éviter l’application hâtive de techniques inappropriées, que pour utiliser au mieux des moyens limités.
Ces questions se posent sensiblement dans les mêmes termes partout en Europe. C’est la raison pour laquelle l’Académie d’Agriculture de France a invité les académies sœurs d’Europe à venir en débattre au cours de cette séance organisée dans le cadre de l’Union européenne des académies d’agriculture (UEAA).
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L'Académie d'Agriculture de France : deux siècles et demi au service de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement  pdf_icon

Les institutions comme les individus se préoccupent d'abord de leur avenir. Mais l'avenir se prépare, et cette préparation implique nécessairement un minimum de connaissance du passé. Le 250e anniversaire de notre Compagnie est une bonne occasion de nous interroger sur son passé, et plus exactement sur ce qui en est connu et sur l'utilité de cette connaissance aujourd'hui.

Nous ne partons pas de zéro. L'Index biographique des membres de l'Académie (1761-1992), publié il y aura bientôt vingt ans, est plus qu'un simple index, et il faut également rappeler l'existence de nombreuses publications dont l'inventaire complet reste à dresser. De vastes zones d'ombre subsistent néanmoins, notamment d'un point de vue thématique. Comment les divers domaines du savoir et des compétences qui sont à la base du fonctionnement des agricultures d'aujourd'hui se sont-ils constitués ? Quelle a été la contribution de l'Académie et de ses membres à cette élaboration ?

Il y a là, on s'en doute, un champ de recherches immense et qui n'est que bien partiellement exploré. L'objet de la séance du 11 mai 2011, "L'Académie d'Agriculture de France : deux siècles et demi au service de l'agriculture, de l’alimentation et de l'environnement" sera, modestement, de proposer à notre réflexion quelques exemples pris à différentes époques, illustrant deux des domaines essentiels de son activité que sont la recherche scientifique d'une part, le droit et l'économie d'autre part.

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2ème grande séance thématique : Sur les traces des domestications et des migrations en agriculture  pdf_icon

Depuis quelques millénaires, l’Homme a provoqué au sein des espèces qu’il a élues pour subvenir à ses besoins des orientations nouvelles et rapides de leur évolution et finalement de profondes transformations génétiques : il les a domestiquées. L’agriculture et l’élevage ont été « inventés » peu à peu, permettant aux communautés humaines de se sédentariser et de croître dans de nouvelles régions plus propices. L’agriculture et l’élevage ont conquis de nouveaux territoires, les espèces, transportées d’un continent à un autre, se sont adaptées à de nouveaux milieux. Grâce aux formidables progrès sur le séquençage de l’ADN, molécule suffisamment stable, des prélèvements sur des petits fragments de squelette ou des pollens fossilisés nous apportent de nouvelles informations sur l’évolution des espèces domestiques et de l’Homme. Cet outil permet aussi de comprendre des migrations d’espèces parfois envahissantes qui se produisent à un rythme sans précédent, favorisées par le développement considérable des échanges intercontinentaux et par l’étonnante plasticité du vivant. Domestications et migrations sont à l’origine de ce qui fait le quotidien de notre alimentation, de notre environnement et de notre culture. Leur histoire, à la lueur du déchiffrage des génomes, montre que la croyance dans les vertus d’un passé immuable serait tout autant stérile que criminelle, car cet écosystème élaboré par l’Homme, comme tout écosystème, est en perpétuelle évolution. Il nous faudra préserver ses capacités d’adaptation pour accueillir et exploiter judicieusement de nouvelles formes domestiques par la mobilisation des sciences du vivant et des sciences agronomiques.

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1ère grande séance thématique : Système alimentaire mondial : quels enjeux pour le 21ème siècle ?  pdf_icon

L’accroissement de la production agricole, sa transformation dans les industries agroalimentaires et la mise à la disposition des aliments aux consommateurs restent en ce début du 21ème siècle une des préoccupations majeures pour la plupart des populations du monde. Dans tous ces domaines, les progrès accomplis au cours du siècle précédent ont été considérables. Mais il serait présomptueux de penser que les solutions retenues alors constituent des lois générales valables partout et à toutes les époques. Dès maintenant, il apparaît que certaines de ces certitudes sont fortement contestées.
La « révolution verte » a certes permis d’éliminer les grandes famines. Mais les progrès enregistrés semblent parfois marquer le pas, tandis que les effets négatifs sur l’environnement se multiplient. Il faut donc repenser les techniques utilisées, définir de nouveaux modes d’action et anticiper leurs conséquences à long terme. La stabilisation des marchés agricoles constitue également une condition essentielle à la nécessaire progression de la production. Enfin le modèle de consommation occidental ne doit plus être considéré comme universel, car il ne permet pas d’allier la promotion de politiques nutritionnelles efficaces et la préservation des spécificités culturelles. C’est pourquoi cette diversité doit être prise en compte par les industries agroalimentaires.