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Elles et Ils nous écrivent

Samuel Rochefort, étudiant doctorant

Doctorat "outils de régulation du foncier agricole et coopératives agricoles" :

La dimension professionnelle de cette thèse de doctorat trouvera à s'exprimer en ouvrant le débat d'une évolution de ce pan du droit.

En effet, face à la carence de notre législation, il est nécessaire d’apporter l’étai d’une réflexion approfondie quant à l’éventuelle modernisation du droit foncier agricole et du droit coopératif, ou tout du moins, plaider pour l’élaboration de mécanismes juridiques conformes aux spécificités de cet enjeu.

Plus précisément, cette étude consiste à réaliser des travaux d’exploration sur les différentes possibilités de gestion du foncier agricole et le rôle des coopératives agricoles dans le renouvellement des générations d’agriculteurs, ainsi qu’une étude sur l’intégration de ces nouveaux contrats de portage alternatifs dans la vie agricole.

Force est de constater que cette thèse sera un moyen d’entreprendre un effort de réflexion théorique participant à la construction de la doctrine et de proposition de lois sur ces questions d’actualité.

Pour cet ensemble de raisons, je vous prie de bien vouloir m’accorder un rendez-vous téléphonique dans le cadre de ma recherche de financement.

Bien respectueusement,

Samuel Rochefort

Stéphane Fautrat, agriculteur dans le Loiret

Bonjour,

J'ai déjà eu l'occasion de suivre avec beaucoup d'intérêt et de plaisir des interventions à l'académie.

Agriculteur dans le nord Loiret, administrateur de Agridées, (SAF), je porte actuellement un projet très innovant, transformant de notre exploitation agricole.

Peut-être qu'il y a un intérêt pour l'académie d'en prendre connaissance et pourquoi pas le présenter.

Si vous le souhaitez, je peux déjà vous en dire quelques mots  ?

Très cordialement

Stéphane FAUTRAT

Jean-Baptiste Moreau, député "paysan" de la Creuse

La loi agriculture et alimentation : une digue contre l’appauvrissement des filières agro-alimentaires

De juillet à décembre 2017, nous organisions les Etats Généraux de l’Agriculture et de l'alimentation (EGAlim), une démarche inédite. Pour la première fois nous avons mis l’ensemble des maillons de la chaîne alimentaire autour d’une même table pour construire ensemble la loi EGAlim qui est débattue cette semaine à l’Assemblée nationale : contributions de terrain, dialogue direct avec les producteurs, les associations, la grande distribution, les syndicats etc.

L’attente de chacun est immense aux vues des urgences qui occupent le monde agricole. Le revenu dérisoire des agriculteurs, les aléas climatiques (sécheresse, inondations) qui ruinent les récoltes, la précarité alimentaire, sont autant d’enjeux que nous avons saisis à bras le corps lors de ces derniers mois de travaux parlementaires. Je les connais pour être moi-même un paysan de métier, et un consommateur comme tous les Français.

Parce que l’urgence est bien présente, nous avons inscrit dans la loi des mesures fortes, concrètes, pour renverser les paradigmes et poser les jalons d’un nouveau monde agricole et alimentaire.

Ce que cette loi apporte, c’est un quotidien meilleur pour tous les acteurs de la chaîne alimentaire :

• Pour un agriculteur, un revenu digne. Le calcul du prix payé aux agriculteurs prendra en compte les coûts de production. Le contrat et le prix associé seront désormais proposés par celui qui vend, c’est une révolution pour rééquilibrer le rapport de force entre les producteurs et la filière. C’est grâce à cette mesure que nos paysans pourront véritablement valoriser leur travail face à la grande distribution.

• Pour une organisation de producteurs, un poids renforcé dans les négociations commerciales agricoles. La délégation à l’OP ou à l’AOP du mandat de facturation de leurs produits par des producteurs deviendra le droit commun. Unis, les producteurs seront plus forts pour peser dans les négociations.

• Pour la grande distribution, une responsabilité renforcée vis-à-vis de notre production locale. L’expérimentation du relèvement de 10% du seuil de revente à perte et l’encadrement des promotions qui détruisent la valeur des produits agricoles et alimentaires aux yeux des consommateurs et dans la poche des producteurs. Il est temps de stopper la guerre des prix menée par les grandes enseignes !

• Pour nous consommateurs, une montée en gamme de notre alimentation.

L’obligation pour les cantines de proposer au moins 20% de produits issus de l’agriculture biologique parmi 50 % de produits sous signes officiels de qualité et locaux. La loi doit poser les bases d’un nouveau modèle alimentaire qui permette à tous de mieux manger.

Ce que je souhaite comme une agri-révolution, cela passera aussi par le renforcement des pouvoirs du médiateur des relations commerciales agricoles et de l’Autorité de la concurrence pour lutter contre les pratiques déloyales de la grande distribution et les alliances entre les centrales d’achat.

Cette loi posera des digues solides lors des prochaines négociations commerciales agricoles pour 2019. Les outils de transformation sont prêts. A chacun, de prendre ses responsabilités pour réussir notre transformation vers un modèle agricole et alimentaire plus juste et plus durable.

Lucas Delerry, étudiant AgroParisTech

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous joindre car je suis certain que mon propos pourrait vous intéresser.

Je suis étudiant à AgroParisTech. Dès octobre prochain, je quitterai les bancs de l'établissement pour m'engager dans une année de césure afin de mener mon projet, GÙN. Je partirai pour 9 mois sur les routes de France à la rencontre de chefs travaillant des produits de leur propre potager et de producteurs français passionnants. Il s'agit de valoriser l'excellence de l'alimentation responsable en France. Jean-François Girardin, président de la Société des Meilleurs Ouvriers de France et lui-même MOF 1993 est le parrain engagé du projet.

Cette démarche me mènera à la rédaction d'un ouvrage, didactique, de sensibilisation à l'agriculture raisonnée et à l'alimentation réfléchie.

3 objectifs me guideront lors de mon périple :

- la valorisation du secteur agricole français, trop souvent considéré comme archaïque, alors qu'il s'agit d'un secteur plein d'innovations ;

- la réintroduction des valeurs humaine et culturelle que dissimulent chaque aliment par la mise à vue de tous du travail et de l'attention qu'ils requièrent ;

- la sensibilisation en ce qui concerne une alimentation responsable favorable à l'environnement mais également, à nous, citoyens.

Les chefs Christophe Moret (L'Abeille**), François Pasteau (L'Épi Dupin), Hervé Bourdon (Le Petit Hotel du Grand Large*), Éric Verger (Le Cordon Bleu Paris), Chloé Charles (ex L'Épi Dupin, Septime* et L'Astrance***), Christophe Hay (La Maison d'À Côté*) et Maxime Bonnabry-Duval (Le Refettorio Paris) me soutiennent déjà ainsi que le sommelier Guillaume Muller (Garance*) et certains professeurs à AgroParisTech. Deux journalistes de Air France Madame et Le Fooding se sont montrés intéressés et m'ont beaucoup aidé. SlowFood et Culinaries sont devenus les mentors de GÙN grâce à de beaux partenariats. Terroirs d'Avenir s'est aussi inscrit dans le projet ainsi que Label Ferme. Dernièrement, ce sont Maxime de Rostolan et Fermes d'Avenir qui ont montré leur intérêt !

Je vous invite à visiter mon blog.

C'est alors que je sollicite vos compétences. J'adorerais pouvoir exposer à toute la communauté de GÙN le soutien, a minima, moral de l'Académie d'Agriculture de France. Apparaitre sur votre site internet ou bien sur votre page Facebook serait aussi un appui considérable qui, à coup sûr, donnerait à GÙN une nouvelle envergure. Pensez-vous que cela soit envisageable ?

Dans l'attente de recevoir un retour de votre part, Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

Lucas Delerry pour GÙN

Facebook / Instagram : @gun.cuisine

Pour en savoir plus sur GÙN, télécharger le fichier PDF, ci-dessous :

Xavier Vamparys, directeur juridique

Je me permets de vous contacter dans le cadre de vos travaux au sein de l’Académie d’agriculture.

En qualité de directeur juridique corporate de la société CNP Assurances, je m’intéresse aux apports de la technologie blockchain, souvent présentée comme plus transformante encore pour l’économie qu’internet (v. par exemple, rapport Medef : http://www.medef.com/uploads/media/node/0001/01/48b136b3599d069df1beeeb2fc25dd0e6255f411.pdf ).

Je viens de consacrer un ouvrage à la cette technologie (La blockchain au service de la finance - cadre juridique et applications pratiques, aux éditions Banque) qui sera en librairie début octobre. Je suis convaincu qu’elle affectera nombre de secteurs d’activités et en particulier l’agriculture. On peut notamment penser aux applications de la blockchain en matière de traçabilité des produits, de financement des activités agricoles, d’assurance intempéries ou de « smart farms ». Des sociétés de l’ « agtech » proposent déjà des services dans ce domaine.

Je me demandais donc si des réflexions avaient été engagées à ce sujet au sein de l’Académie d’agriculture.

Si c’était le cas je serais heureux de m’y associer, tout à fait bénévolement bien sûr, ma démarche étant purement intellectuelle.

Merci.

Bien cordialement.

Xavier Vamparys

Léna Monus, chargée qualité, AgroParisTech Service Etudes, Junior-Entreprise

Bonjour,

Je suis étudiante à AgroParisTech et je réalise dans le cadre de ma Junior Entreprise une étude pour IBMA (l'Association Française des produits de biocontrôle).

Je dois récoler 500 réponses d'exploitants agricoles à un questionnaire.

 Je n'ai malheureusement accès à aucune base de données, et j'ai de grandes difficultés à obtenir autant de réponses.

Je vous en prie, pourriez vous m'aider ?

Bien cordialement.

Léna Momus

Pour accéder au questionnaire, cliquer sur le lien Internet, ci-dessous

Henri Guillemot, éleveur

Bonjour,

Ma démarche peut paraître déplacée et arrogante... Je suis éleveur et très très inquiet de la situation dans laquelle nous sommes plongés et dont on ne voit aucune issue. Je veux juste redonner des perspectives à moyen terme en m'appuyant sur les consommateurs... D'autant que l'économie numérique peut bouleverser les rapports de force. Mais j'ai l'impresson que ce n'est pas à l'ordre du jour... Ce n'est pas une étude, ni une thèse, j'en suis incapable. Juste une réflexion depuis ma cour de ferme. J'ai essayé d'argumenter en 6 billets, pour le cas...

Excusez moi de vous avoir dérangé, bonne semaine.

Dommage que je sois loin de Paris, j'assisterais autrement à vos travaux de temps en temps...

Cordialement

Henri Guillemot

Pour accéder au Blog d'Henri Guillemot, cliquer sur le lien Internet, ci-dessous :