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productivité

10.02.Q08 : Les petits producteurs sont loin des Objectifs de développement durable (ODD)

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

Les Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par l’ONU en 2015 visent un doublement de la productivité et du revenu des petits producteurs agricoles d’ici à 2030. La FAO définit ces derniers, en termes relatifs, comme les agriculteurs appartenant à la tranche inférieure des exploitations qui cumulent 40 % de la surface agricole, 40 % du nombre d’animaux d’élevage et 40 % de la valeur de la production agricole du pays, et dont la valeur de la production agricole est inférieure à 34 387 dollars.

Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, les petits producteurs ainsi définis représentent la majorité du nombre total d’agriculteurs. Leur revenu correspond en moyenne au tiers de celui des autres agriculteurs, ce qui augure mal de l’atteinte de ces ODD. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_10.02.q08_petits_producteurs.pdf

09.02.Q01 : Pourquoi créer des milliers de variétés végétales ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

La création variétale cherche à développer des espèces végétales évoluées, susceptibles de répondre à des demandes très diverses.

Par leurs réseaux expérimentaux et commerciaux, les sélectionneurs sont à l'écoute des multiples utilisateurs des semences et productions végétales. Toutefois, la création variétale exige beaucoup de temps et de moyens financiers.

De nouvelles attentes se font jour en permanence, et les nouvelles variétés doivent répondre à des caractéristiques parfois très différentes : ceci explique l'étendue des gammes variétales créées dans les espèces cultivées.

En France, 72 sociétés travaillent dans la recherche variétale. Chaque année, plus de 500 nouvelles variétés sont créées par les sélectionneurs. Pour l'ensemble des espèces cultivées, 9 000 variétés sont inscrites au Catalogue français.

Avec les variétés du Catalogue européen, c'est au total 17 000 variétés d'espèces agricoles et potagères qui sont disponibles. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_09.02.q01_pourquoi_creer_varietes.pdf

05.01.Q01 : Les associations mycorhiziennes dans les sols : une meilleure maîtrise de la production végétale ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

La symbiose mycorhizienne – entre des champignons et la majorité des plantes – est un processus biologique ubiquiste régissant l'évolution spatio-temporelle des éco-agrosystèmes.

Cette symbiose, entre des champignons et les racines, offre de multiples services qu'il convient de valoriser et optimiser dans la définition d'itinéraires culturaux facilitant l'établissement et le fonctionnement de ces interactions plantes/microorganismes

  • soit par une gestion de type holistique, via l'établissement de couverts végétaux diversifiés tant au niveau spécifique que fonctionnel (ex : association céréales/légumineuses) visant à promouvoir la multiplication des communautés mycorhiziennes telluriques,
  • ou de type réductionniste, par l'introduction en masse dans le sol d'un symbiote fongique préalablement sélectionné pour un paramètre donné (ex : promotion de la croissance des plantes dans un environnement sous contraintes abiotique, type salinité ou carences minérales).

Cette gestion de la symbiose mycorhizienne constituera une des stratégies agroécologiques susceptibles d'être mise en oeuvre afin d'assurer la productivité et la stabilité des agroécosystèmes, dans le cadre d'une gestion durable des ressources naturelles terrestres. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_05.01.q01_assoc_micorhyzienne_sol.pdf