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risque

06.10.Q03 : Les perturbateurs endocriniens

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

La grande diversité des mécanismes d'action des perturbateurs endocriniens – de type hormonal direct sur un récepteur, ou via une modification de la synthèse ou l'élimination des hormones, de leurs récepteurs ou de leurs protéines de liaison – rend l'étude de leur risque extrêmement complexe.

Les possibles effets cocktail ainsi que les fenêtres critiques d'exposition rendent l'évaluation de leur risque encore plus difficile et contradictoire.

Il faut donc mettre l'accent sur la nécessité du principe d'effets seuils.

La prise en compte de la branche descendante des courbes dose-réponse "en U" peut conduire à des doses-limites extrêmement basses, mais ne faisant pas appel à des propriétés spéciales des perturbateurs endocriniens, ni à de mystérieux nouveaux paradigmes d'une nouvelle toxicologie spécialement adaptée. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_06.10.q03_perturbateurs_endocriniens.pdf

08.02.Q07 : Fiche introductive aux mycotoxines

     Dans un contexte où les risques induits par la présence de résidus de produits phytopharmaceutiques dans l'alimentation inquiètent le grand public, il est important rappeler que des toxines naturelles – comme les mycotoxines – peuvent faire courir aux consommateurs des risques plus importants que les résidus de produits phytopharmaceutiques.
     Sur le terrain, on constate que la diminution de l'usage des fongicides favorise la réémergence de l'ergot de seigle.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon introduction_aux_mycotoxines.pdf

08.02.Q17 : Danger et risque en toxicologie alimentaire : l’exemple de l’acétamipride

Résumé

Danger et risque en toxicologie alimentaire : l’exemple de l’acétamipride
     Il est essentiel de bien discriminer les notions de danger et de risque en toxicologie, quelle que soit la substance étudiée.
     Dans le cas de l’acétamipride, il y a une marge de sécurité d’environ 200 000 entre la dose potentiellement cancérigène identifiée par l’Efsa en 2016 chez l’animal, le danger et l’exposition réelle au vu de la DJA.
    Ni le Centre international de recherche contre le cancer, ni l’Agence européenne des produits chimiques n’ont classé à ce jour (en 2025) l’acétamipride parmi les produits cancérigènes.
Abstract
Hazard and Risk in Food Toxicology: The Example of Acetamiprid
It is essential to clearly distinguish between the concepts of hazard and risk in toxicology, regardless of the substance being studied.
In the case of acetamiprid, there is a safety margin of approximately 200,000 between the potentially carcinogenic dose identified by EFSA in 2016 in animals, the hazard, and actual exposure based on the ADI.
Neither the International Agency for Research on Cancer nor the European Chemicals Agency have classified acetamiprid as a carcinogen to date (as of 2025).

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon dangers_risques_de_lacetamipride.pdf