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rendement

01.02.Q13 : Le blé dur

     À l'heure des dérèglements climatiques, alors que deux tiers de la consommation mondiale de blé dur ont lieu autour du bassin méditerranéen dont les populations ne cessent d'augmenter, cette céréale offre aux agricultures européens, notamment français, une alternative rentable à certaines cultures de blé tendre dans les territoires où ce dernier souffre des hausses de températures et des sécheresses printanières.
     La culture est exigeante (protection sanitaire, fertilisation) mais les résultats, même s'ils sont irréguliers, sont positifs quand on les analyse à l'échelle pluriannuelle.

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01.04.Q01 : Pourquoi améliorer les plantes cultivées ?

     Il y a de nombreux caractères à améliorer chez les plantes cultivées. Au cours du temps il en apparaît de nouveaux qui s'ajoutent aux anciens.

     D'une façon générale, il faut s'orienter vers des plantes de plus en plus efficaces (économes en intrants), adaptées à toutes les évolutions de l'agriculture, du climat et des demandes des utilisateurs (consommateur et industriel), et de la société pour un meilleur respect de l'environnement.

     L'amélioration des plantes contribue, ou peut contribuer, à créer des variétés de plantes répondant de mieux en mieux aux diverses demandes de l'homme quant à son agriculture, son alimentation et son environnement.

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04.01.Q09 : Cartographie digitale des sols : entre archéologie, agriculture et aménagement du territoire

 Ce qu'il faut retenir :

   Basée sur les travaux de détection et cartographie des structures enfouies en archéologie, la cartographie des sols – par des moyens géophysiques (essentiellement la résistivité électrique )– a pu être appliquée à l’agriculture. Cette couche d’information, stable dans le temps et croisée avec des analyses physiques et chimiques ciblées, sert aux modèles de préconisation agronomique.
     L’intérêt de ces cartes dépasse maintenant l’agronomie, et s'étend à l’hydrogéologie et à l’aménagement du territoire.
     Les Systèmes d’Information Géographique (SIG) permettent de stocker, croiser et diffuser ces informations

Abstract :

     Based on archaeological work detecting and mapping buried structures, soil mapping—using geophysical methods (primarily electrical resistivity)—has been applied to agriculture. This layer of information, stable over time and cross-referenced with targeted physical and chemical analyses, is used in agronomic recommendation models.
     The value of these maps now extends beyond agronomy to hydrogeology and land use planning.
     Geographic Information Systems (GIS) allow this information to be stored, cross-referenced, and disseminated.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

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