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LETERME Philippe

01.01.Q01 : Le développement des plantes vu par les agronomes

Le développement d'un végétal est le résultat d'une interaction complexe entre un programme morphogénétique spécifique et des conditions de milieu, parmi lesquelles température et durée de jour apparaissent prépondérantes, même si d'autres facteurs interviennent (la qualité du rayonnement, le stress hydrique par exemple).
     Afin de comprendre les observations de terrain, aider la prise de décision des agriculteurs, et orienter des programmes de création variétale, les agronomes ont développé des approches empiriques simplifiant cette réalité (d'une manière outrageuse pour nombre de physiologistes) en élaborant des modèles. Ceux-ci sont certes insuffisants à l'échelle des mécanismes cellulaires, mais utilisables et efficaces à l'échelle des peuplements végétaux et des parcelles.
     Le large succès du modèle des sommes de température est à cet égard emblématique.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_01.01.q01_developpement_plantes.pdf

01.06.Q01 : Pourquoi les rotations des cultures ?

Par ses caractéristiques et les techniques qui lui sont appliquées, chaque culture modifie le milieu dans lequel elle est implantée. Cela se répercute positivement ou négativement sur la culture suivante.

En faisant se succéder des cultures en interaction positive, des rotations culturales longues et diversifiées permettent d'obtenir des performances satisfaisantes en réduisant l'usage des intrants chimiques (engrais, pesticides).

Gageons qu'aujourd'hui, le souhait de plus en plus partagé de réduire le recours aux pesticides, ainsi que les concepts en émergence de l'agroécologie et le développement de l'agriculture biologique, vont conduire les agriculteurs à allonger et diversifier leurs rotations.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_01.06.q01_pourquoi_les_rotations_des_cultures.pdf

01.06.Q05 : Les plantes de service

Les plantes de service ont un grand rôle à jouer dans la transition agroécologique.
Par les services écosystémiques qu'elles peuvent rendre, elles contribuent à accroître les disponibilités en azote, à réduire les infestations d'adventices et à réguler les populations de ravageurs, à condition que le choix des espèces et des modalités de conduite soit adapté.
Les plantes de service constituent donc un levier technique intéressant, notamment dans le cadre de systèmes de culture à bas niveau d'intrant ou en agriculture biologique. Néanmoins, des connaissances scientifiques et des références techniques sont encore à acquérir pour sécuriser les résultats obtenus.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_01.06.q05_les_plantes_de_service.pdf

12.01.Q02 : Questions à l'agriculture biologique

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

L'agriculture biologique contribue-t-elle à préserver l'environnement ? En règle générale oui. Mais des progrès sont à faire pour la composante air et pour la contribution au changement climatique, compartiments où elle ne ressort pas systématiquement plus vertueuse que l'agriculture traditionnelle.

L'agriculture biologique produit-elle des denrées avec une meilleure valeur nutritionnelle et un meilleur goût ? Aucune évidence expérimentale ne permet de l'affirmer.

L'agriculture biologique préserve-t-elle la santé ? Il existe beaucoup de présomptions quant à la nocivité pour la santé des pesticides, mais il n'existe pratiquement pas de preuves formelles reliant pesticides et pathologies.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_12.01.q02_questions_a_agri_bio_2022.pdf