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Chapitre 03.01 : Les filières d'élevage en France, en Europe & dans le monde

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03.01.Q07 : La filière équine : spécificités et enjeux

Le cheval, qui autrefois participait aux besoins primaires de l'alimentation humaine et à la production de travail, a vu son rôle complètement modifié : il s'intègre aujourd'hui dans le secteur des loisirs, secteur dont l'importance économique est attestée par la création d'emplois, de valeur, et par la réponse aux aspirations envers la nature. L'importance de cette filière doit donc être examinée d'un point de vue plus large que seulement l'élevage des chevaux.

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03.01.Q09 : Traction animale et chevaux de trait

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

Héritière, dans nos pays développés, d'une longue tradition et d'un savoir-faire, l'énergie animale n'a pas résisté à la motorisation ; mais elle n'a pas disparu, et garde toute son actualité à un moment où la chasse au CO2 est devenue une cause planétaire.

Longtemps négligée, la traction animale fait maintenant l'objet de travaux scientifiques et de recherches, particulièrement sur le harnachement et sur le matériel aratoire ou de traction. Et les opérateurs bénéficient aujourd'hui d'informations techniques de plus en plus poussées, tandis que de nombreuses formations sont proposées pour se perfectionner ou se former (formation diplômante).

Cependant, le maintien de nos races de trait est lié davantage à la production de viande qu'au travail de traction, avec des marchés spécialisés qui regroupent chaque année des centaines de poulains sevrés, essentiellement destinés à une exportation vers l'Italie, l'Espagne et le Japon. En France, la viande de cheval est de moins en moins demandée par le consommateur : moins de 300 g par personne et par an.

Le maintien d'un effectif suffisant pour nos différentes races de trait est l'assurance de pouvoir poursuivre une sélection efficace en vue d'une orientation travail plutôt que pour la viande.

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03.01.Q08 : Diversité des productions de volailles de chair, en France

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

La volaille est la première viande produite et consommée dans le monde, et la seconde en France après le porc.

La production française est marquée par une grande diversité d'espèces en élevage, alors que ses concurrents européens se limitent en général au poulet et à la dinde. La production française couvre aussi un large choix de de modes de production et de produits.

Concernant le poulet, la demande de produits de plus en plus découpés et transformés est actuellement servie par l'importation en provenance de concurrents intracommunautaires, même si les filières de production de poulets standards lourds se développent pour prendre leur part de cette demande croissante.

Les filières sous signes de qualité répondent à la demande de volailles en carcasses, mais commercialisent de plus en plus en découpes.

La production en Agriculture Biologique, en forte croissance, reste pour l'instant minoritaire (2 %).

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03.01.Q04 : La filière lait de vache en France : les chiffres clés

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

La filière lait française du lait de vache a connu une très importante et rapide restructuration des exploitations. Cette mutation se poursuit plus lentement aujourd'hui, et conduit vers la stabilisation, voire la stagnation, d'une filière qui présente un poids économique important : en 2017, 298 000 emplois, dont 150 000 dans les exploitations productrices, et 56 500 dans l'industrie de transformation.

L'industrie de la transformation exploite en France 734 sites industriels, et fabrique une grande variété de produits, notamment en fromages et produits laitiers frais fermentés. Plusieurs sociétés de la transformation du lait tiennent une place de premier plan au niveau mondial.

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03.01.Q06 : Les abattoirs d'animaux de boucherie-charcuterie : quel rôle dans la chaîne alimentaire ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

L'abattoir se situe au centre d'enjeux économiques et sociétaux majeurs. Il est un point essentiel de la chaîne alimentaire, permettant de répondre aux besoins de la consommation de viande et de produits issus de l'élevage.

Depuis plusieurs décennies, l'activité d'abattage s'est fortement restructurée et privatisée ; en 2020, on compte en France un peu plus de 200 établissements, dont 70 établissements privés qui effectuent plus de 75 % de l'activité.

Les règlementations communautaires et nationales encadrent de façon rigoureuse les pratiques d'abattage, qui sont soumises à une inspection vétérinaire permanente afin d'apporter les garanties attendues sur les domaines de la sécurité sanitaire des aliments et de la protection animale.

Le renforcement de la protection animale, mais aussi la réduction de l'empreinte environnementale de l'abattage, sont des sujets majeurs de préoccupation, mobilisant travaux de recherche, formation des hommes et modernisation technologique des infrastructures.

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03.01.Q03 : La filière porcine française face aux défis de la compétitivité et de la durabilité

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

Géré depuis toujours de manière libérale, avec des interventions publiques réduites, l'élevage porcin est concurrentiel à toutes les échelles géographiques (éleveurs, régions, pays de l'UE, monde). À côté des performances d'élevage, l'organisation de filière et sa cohérence sont des clés de la compétitivité.

La production s'est concentrée dans des régions spécialisées et dans des élevages moins nombreux et plus grands, accompagnée par la concentration d'industries d'amont et d'aval générant des économies d'échelle.

La production porcine européenne subit une forte influence du marché mondial. La crise sanitaire (fièvre porcine africaine) survenue durant la décennie 2010, surtout en Asie, a apporté des bouleversements en modifiant profondément les équilibres.

Par ailleurs, le modèle de compétitivité mondiale est contesté au nom du changement climatique, de la biodiversité, du respect des animaux, des attentes alimentaires…

Des stratégies semblent s'opposer, d'un côté la production de spécialités gastronomiques, festives, basées sur les traditions, de l'autre les commodités internationales, s'appuyant sur une filière industrielle.

S'il n'est pas possible de poursuivre tous les objectifs avec un seul système, la France pourrait – comme pour d'autres produits alimentaires – cultiver sa diversité en misant davantage, dès l'élevage, sur les spécialités de qualité.

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03.01.Q05 : Les coproduits : quelles valorisations par l'élevage ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

Les industries agro-alimentaires sont sources de coproduits qui conviennent en grande partie à l'alimentation animale, pour les animaux de rente ou pour les animaux de compagnie. Cette utilisation s'inscrit dans la Bioéconomie et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Les animaux de rente sont les premiers utilisateurs de coproduits : consommés directement en ferme ou après transformation par les industries des aliments du bétail, ces aliments représentent 5 à 7 % de leurs besoins alimentaires ; la part dans la ration peut cependant être plus importante, particulièrement dans les zones de grande culture. Oléo-protéagineux, sucrerie, amidonnerie et meunerie sont à l'origine de 75 % des 12,4 millions de tonnes brutes de coproduits utilisés, avec une très bonne valeur alimentaire.

Pour les animaux de compagnie, les Pet Food sont la voie de valorisation essentielle des coproduits animaux de catégorie C3, 76 % étant valorisés en aliments secs et 7 % en aliments humides.

Dans le futur, il est probable que les coproduits seront appelés à compléter les approvisionnements énergétiques des méthaniseurs.

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03.01.Q02 : La filière viande bovine française : quelles caractéristiques, quels enjeux ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

• La filière Viande Bovine a une importance stratégique en raison de sa contribution aux équilibres socio-économiques, territoriaux et environnementaux.

• Ses grands défis relèvent d'une part de l'amélioration de la compétitivité et de la rentabilité et d'autre part, de la forte évolution de la consommation et de son repli.

• La France dispose d'atouts solides pour s'adapter au nouveau contexte : potentiel et diversité de la production, savoir-faire des éleveurs et de la filière. Les exigences des consommateurs, en termes de qualité, sécurité, diversité et proximité sont autant d'opportunités pour la filière.

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